Les gestionnaires imposteurs

Pot de vin

Nous allons aborder aujourd’hui un phénomène peu connu du grand public: les gestionnaires imposteurs. La gestion de patrimoine est en train de vivre des bouleversements importants. Le formidable transfert d’actif qui s’opère actuellement engendre un enrichissement important pour de nombreux Canadiens. Une récente étude conclut que l’héritage moyen au pays sera de 380 000$.

L’appât du gain à court terme étant bien programmé dans l’ADN de nos grandes banques, elles se tournent de plus en plus vers la gestion de capitaux. Il faut dire qu’on ne peut plus presser davantage le citron hypothécaire. Alors bonis, primes et dividendes obligent, elles doivent dénicher un autre filon. C’est pour cela que vous êtes inondés de publicités et d’offres « plus sensationnelles les unes que les autres » des mêmes banquiers qui vous refusaient hier une marge de crédit pour PME.

Soyez vigilants, l’offre du banquier est assortie de plusieurs pièges. Voici les 3 principaux :

1-Il est fort probable qu’on tente de vous offrir UNIQUEMENT les produits maison de la banque ou de la Caisse. Dans ce cas, la direction de la division « gestion privée » aura bien pris soin d’augmenter l’honoraire conseil de ses gestionnaires, s’ils favorisent d’ABORD les intérêts de la main qui les nourrie. On peut facilement parler d’une bonification au double par rapport à la moyenne de l’industrie.

AppleWatch-Clone2-Il est d’usage d’intégrer dans les produits maison bancaires des fonds camouflés en panier de titres. Votre relevé indiquera bien une liste interminable de valeurs mobilières, mais dans les faits, vous avez acheté le « combo maison » préfabriqué par la même équipe d’analystes qui gère le fonds mutuel 2 étoiles de votre banque. Et ce dernier ne fait que recopier grossièrement les rendements en montagnes russes du S&P/TSX. Au Canada, 12 fonds communs sur 20 sont en fait des fonds indiciels déguisés.

3-Il y a un autre phénomène grandissant, les gestionnaires imposteurs. Ces derniers se contentent de mélanger quelques fonds indiciels négociés en bourse (ETF) et laissent le tout mijoter pendant des années. Évidemment, vous ne parviendrez jamais à obtenir des rendements supérieurs à la médiane de l’industrie ou aux indices de références. Pour la simple raison qu’on vous fera payer des honoraires aussi dispendieux (+ de 1% basé sur l’actif géré) que si vous aviez acheté de la gestion active. Cette gestion à moindre effort coûte jusqu’à 300% plus cher que si vous achetiez SANS intermédiaire les mêmes FNB dans un compte de courtage à escompte. Il importe donc de ne payez QUE pour la valeur que vous obtenez.

Chez Major Gestion Privée /Assante nous nous concentrons sur la véritable gestion active. Celle qui nécessite du temps, de la recherche, des déplacements en personne, de la stratégie de pointe et des filtres d’exclusion pour écarter les entreprises surendettées, à la comptabilité douteuse ou simplement dont l’action est trop dispendieuses par rapport à la croissance des bénéfices. Les gestionnaires qui retiennent notre attention ont une « part de gestion active avoisinant les 100% ». Une étude de l’Université de Yale des chercheurs Martijn Cremers et Antti Petajisto démontre que les portefeuilles affichant la portion active la plus élevée sont moins volatils et ont généré annuellement un rendement dépassant de 3,64 % celui de leurs indices de références et ce, NET de tous les frais. Cela est impossible avec les fonds indiciels, puisque les frais ajoutés les déclassent automatiquement sous les indices de références.

Les actifs des portefeuilles recommandés par Major Gestion Privée sont gérés activement et donc très éloignés des grands indices boursiers. Sans hésitation, nous y investissons nos économies personnelles.

Notre devise est « Moins de risque, Moins de frais, Moins d’impôt ».

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