La gestion passive prudente qui surpasse le S&P/TSX

Par 24/10/2012 protection

En Septembre 1997, Alan Wicks lançait un portefeuille des plus originaux. Son mandat de gestion de patrimoine à revenu mensuel élevé doit figurer aujourd’hui parmi les précurseurs de la catégorie équilibrés canadiens neutres. Au début la petite division de fonds communs de Manuvie, Elliot &Page distribua son expertise avec passablement de difficultés. À la fin des années 90 et début 2000, on n’en avait que pour les grosses capitalisations américaines et les sociétés technos.

Un portefeuille qui n’offrait « que du 7 ou 8% » n’attirait pas vraiment la presse et les investisseurs. Mais Wicks avait son plan bien défini. Il ne cherchait pas les gros rendements explosifs. Au lieu de suivre le troupeau et tenter de grimper le peak du marché, il était un des rares gestionnaires à structurer ses décisions en fonction de rendements constants à long terme. Faisant fi des indices boursiers, il se concentrait sur une cible collée aux préoccupations des investisseurs modérés: Obtenir des rendements positifs à chaque année en offrant des versements de revenus mensuellement!

C’est durant les années difficiles que le style de gestion de Wicks a été remarqué. Par exemple en 2002, l’indice SP/TSX a plongé de -14%. Au même moment, le revenu mensuel élevé Manuvie a offert 12,1% à ses porteurs de parts. Ses succès ont rejaillit sur toute l’équipe et par ricochet, les autres produits d’Elliot &Page en ont bénéficier. Avec maintenant 5,5 milliards d’actifs, Wicks se concentre toujours sur 50 à 60 titres à la fois. Au fil des ans, il a accumulé les honneurs décernés par Lipper, Morningstar et GlobeInvestor. Et pour cause, sur 15 ans, il a procuré annuellement 7,9% net de frais. Pour la même période, les gestionnaires semblables affichent des gains annuels de 4.3% et l’indice des pairs Globe canadiens équilibrés neutres n’offre que 3,6%. Pensez-y. Il a passé à travers deux bulles spéculatives, les guerres d’Irak et d’Afghanistan, les attaques sur New York, la chute des technos, les faillites de banques américaines, la crise de la dette en Europe. Même en cette année 2012 difficile, il affiche un rendement de 8,8% sur 12 mois.

En 1997 si vous y aviez investi 100 000$, vous auriez maintenant 313 210$ en poche. Si en lieu et place, votre 100 000$ avait suivi l’indice total SP/TSX, vous auriez 250 680$. Une plus value de 62 530$ en faveur de la gestion active prudente. Dans la mise en œuvre d’un plan de gestion de fortune à long terme, c’est plutôt significatif.

Dans cette comparaison, nous avons tenu compte de TOUS les frais et charges diverses du mandat mais le rendement de l’indice est BRUT. Avec les fonds négociés en bourse qui le calque, il faut retrancher au mieux 0,27%, plus les frais de transactions, de garde de titres et s’il y a lieu, les honoraires conseils du conseiller passif. En série F le mandat Revenu Mensuel Élevé a un ratio de frais de gestion de 1,27. En série Elite pour 1 million et plus, le RFG est de 0,85. Pour une proposition sur mesure de GESTION PRIVÉE; écrivez-nous.