La bourse en 2012: Il y a encore de l’optimisme

Par 29/07/2012 finance
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Lorsque vous faites affaire avec un gestionnaire de patrimoine professionnel, vous pouvez être certain que les communications ne compterons pas seulement des coupures de journaux et des suggestions de produits vedettes. Pour mettre l’état des marchés en perspective, rien de mieux que de tâter le pouls des investisseurs à grandes échelles.

Malgré les rares avancés boursières du début de l’année, la plupart des investisseurs s’attendent encore à des gains pour le reste de l’année 2012, et certains croient même faire plus de 5%. C’est la conclusion d’un sondage mondial de la société Franklin-Templeton mené auprès de 20 000 personnes dans 19 pays. L’échantillon étant assez large, on peut en dégager des tendances. En clair, 2 investisseurs sur 3 ne comptent rien changer dans leurs portefeuilles, mais ils y voient des signes de regain d’optimisme.
44 % des investisseurs mondiaux s’attendent à des rendements de 5 % ou plus pour 2012.

En Amérique, nous sommes plus optimistes qu’ailleurs. 55 % des Nord-Américains et des Sud-Américains prévoyant finir en territoire positif. Les résultats de cette enquête font ressortir de nombreux paradoxes. S’ils devaient investir que dans un seul pays l’an prochain, 56 % des épargnants choisiraient le leur. Étrangement, il ne s’y trouve que 37 % des répondants pour croire que leur patrie présente la meilleure opportunité.

Bizarre n’est-ce pas? Pourtant, la diversification a été et demeure toujours la meilleure approche afin de profiter des occasions à l’échelle mondiale.

LE RISQUE DE NE PAS PRENDRE DE RISQUE

Les analystes de Franklin-Templeton expliquent que l’aversion pour le risque est naturelle. Les instincts qui ont aidé nos ancêtres peuvent nuire aux investisseurs contemporains. Notre ADN est « programmé» pour éviter de souffrir à répétition, ce qui explique que les corrections boursières aient incité de nombreux investisseurs à se réfugier dans l’encaisse ou les CPG et à y demeurer.

Mais qui dit faibles risques dits aussi faibles rendements. Les placements sans risque ne représentent peut-être pas la meilleure solution, surtout si vous êtes en train de bâtir votre portefeuille et que vous avez un horizon assez long avant de devoir faire des retraits importants. Que vous soyez opportuniste ou pessimiste, il est plus important que jamais de vous doter d’un plan financier. Il y a des placements sécuritaires, des approches sécuritaires de GESTION PRIVÉE et des placements qui, sans être audacieux, ont une volatilité faible. Malgré vos craintes, vous pourrez avoir des gains supérieurs tout en restant dans votre zone de confort.

En conclusion, la célèbre citation de Sir John Templeton est toujours d’actualité. Eh oui, nos cycles fonctionnent encore de la même façon qu’autrefois. « Les marchés haussiers naissent du pessimisme, se développent dans le scepticisme, mûrissent dans l’optimisme et meurent dans l’euphorie. »